Diversité étudiante

Apprenez-en davantage sur la réalité des populations étudiantes de notre Cégep

Les populations étudiantes du Cégep de l'Outaouais (et d'ailleurs) incluent les populations suivantes :


Cette page présente ci-bas des précisions quant aux populations qui ne font pas déjà l'objet d'un autre site du Cégep.

Populations LGBTQ2+

Ce dossier du CAPRES fait état de trois niveaux possibles de reconnaissance de la diversité sexuelle et de genre dans les établissements d’enseignement supérieur :

  • institutionnel et administratif;

  • pédagogique (dans la classe);

  • des services offerts à la population étudiante.

<a href='https://www.freepik.com/photos/party'>Party photo created by user18526052 - www.freepik.com</a>

Minorités sexuelles et santé mentale

Une récente étude montre que les étudiants de niveau collégial appartenant à une minorité sexuelle sont quatre fois plus susceptibles d’avoir des problèmes de santé mentale.

Les résultats de cette recherche, réalisée par les chercheures en santé publique Sarah Ketchen Lipson, Julia Raifman, Sara Abelson et Sari L. Reisner, ont été publiés dans un article de la revue American Journal of Preventive Medicine.

Voici les faits saillant de la recherche.


Diversité sexuelle ou de genre et intimidation

Les personnes de la diversité sexuelle ou de genre sont plus à risque de vire de l'intimidation que les personnes hétérosexuelles et cisgenres en raison des préjugés qui les ciblent. Néanmoins, elles ne forment pas un groupe homogène et certains sous-groupes sont davantage à risque.

L'article L'intimidation vécue par les personnes de la diversité sexuelle ou de genre de Martin Blais et Léa Seguin de l'Université du Québec à Montréal explique ce qui caractérise l'intimidation vécue par les personnes de la diversité sexuelle ou de genre.

Guide pour les cégeps

Le Guide des pratiques d’ouverture à la diversité sexuelle et de genre en milieu collégial et universitaire dresse un portrait des mesures qui peuvent être instaurées, avec profit, dans les collèges et les universités en vue de réduire les manifestations d’homophobie. Le but est de créer un climat accueillant et sécuritaire qui facilite le cheminement scolaire de tous les étudiants.es. Ce guide se veut concret : il met l’accent sur les pratiques déjà mises en place dans certains établissements d’enseignement supérieur du Québec.

Personnes allophones

Selon le MEES (2016), les étudiantes et étudiants allophones sont des personnes ayant effectué leurs études secondaires hors du Québec dans une langue d'enseignement autre que le français ou l'anglais.

Les allophones ont droit à certaines mesures d'accommodement. Ces dernières s'inspirent des règles relatives à l'Épreuve uniforme de langue du MEES et sont en concordance avec l'article 10 de la Charte des droits et libertés de la personne (Gouvernement du Québec) et avec l'article 3d de la Déclaration mondiale sur l'enseignement supérieur pour le XXIe siècle (Unesco, 1998). Voir citations plus bas.

Les mesures d'accommodement ci-dessous sont données par les personnes enseignantes, sans passer par le SSAS.

<a href='https://www.freepik.com/psd/people'>People psd created by freepik - www.freepik.com</a>

Saviez-vous que...

  • l’évaluation, le jugement professionnel et les procédures de classement désavantagent particulièrement les personnes allophones (Cochran-Smith, 2004; Kushnick, 1999; Potter et Ferguson, 2003).

  • les personnes allophones sont souvent reléguées vers l’éducation des adultes (formation professionnelle courte), les éloignant ainsi des parcours offerts aux études collégiales (techniques et préuniversitaires) (Potvin et Leclercq, 2011 et 2014).

<a href='https://www.freepik.com/photos/technology'>Technology photo created by freepik - www.freepik.com</a>

N'oubliez pas que...

  • les allophones ont droit, en tout temps (même lors des évaluations), à un dictionnaire de traduction.

  • les allophones ont droit de recevoir jusqu'à 30% de temps supplémentaires pour compléter un exercice ou une évaluation, et ce, sans passer par le SSAS.

Article 10 de la Charte des droit et libertés de la personne :"Toute personne a droit à la reconnaissance et à l’exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, l’identité ou l’expression de genre, la grossesse, l’orientation sexuelle, l’état civil, l’âge sauf dans la mesure prévue par la loi, la religion, les convictions politiques, la langue, l’origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l’utilisation d’un moyen pour pallier ce handicap.Il y a discrimination lorsqu’une telle distinction, exclusion ou préférence a pour effet de détruire ou de compromettre ce droit."
Article 3d de la Déclaration mondiale sur l'enseignement supérieur pour le XXIe siècle de l'UNESCO:"L'accès à l'enseignement supérieur de membres de certains groupes cibles spéciaux, comme les populations autochtones, les minorités culturelles et linguistiques, les groupes défavorisés, les peuples subissant une occupation et les personnes souffrant de handicaps, doit être activement facilité, car ils peuvent posséder, collectivement et individuellement, une expérience et des talents qui peuvent être d'une grande valeur pour le développement social et national. Une aide matérielle spéciale et des solutions éducatives peuvent contribuer à surmonter les obstacles auxquels se heurtent ces groupes pour accéder à l'enseignement supérieur et poursuivre leurs études."

Personnes étudiantes de premières générations

Le Cégep de l'Outaouais compte un grand nombre d'étudiantes et étudiants de premières générations (dont les parents n'ont pas de diplômes d'études collégiales).

Pour savoir en quoi cette population étudiante se distingue des autres, pourquoi il faut s'en intéresser et comment les soutenir, consultez le Guide de référence pour les intervenants en éducation.